La famille franciscaine

Rencontre d'une fraternité séculièreAvec des frères, des sœurs, des laïcs, nous formons la famille franciscaine. La famille franciscaine est une grande famille où vivent en relations :
- les frères du Premier Ordre (frères mineurs franciscains, voir site :http://www.franciscains.fr/ ; frères mineurs capucins, voir site :http://www.freres-capucins.fr/ ; et frères conventuels, voir site : http://www.franciscains.eu/),
- les soeurs Clarisses ou Soeurs Pauvres du Second Ordre (voir site : http://www.franciscain.net/index.php/fr/soeurs-clarisses/)
- et le Tiers Ordre (les Fraternités Séculières Franciscaines, les soeurs Franciscaines, voir site: http://franciscain.net/index.php/fr/soeurs-franciscaines, le TOR: http://www.franciscain.net/index.php/fr/les-freres-du-tor...) 

Le site de la famille franciscaine en France : franciscain.net

 

Les fraternités d'adultes : 

Claudine Barret 

  • Trois «fraternités» se réunissent régulièrement au monastère, il s’agit de groupes de laïcs, réfléchissant avec des sœurs, sur ce qui fait leur vie de tous les jours, à la lumière du témoignage de François et Claire d’Assise : réflexion, partage, détente sont au programme de leurs Week-Ends. Elles sont accompagnées par des soeurs de la communauté.

Autour de notre fondation de Vermand, dans le département de l'Aisne, deux fraternités se sont fondées ses dernières années et une commence sur Soissons.




Si vous êtes intéressés par la spiritualité franciscaine, vous pouvez contacter la responsable régionale des fraternités (nommée ministre) ; Claudine Barret au 09.52.51.57.49.

 

Logo jubile 800ans hori

Du 1er mars au 4 octobre 2017, la famille fransciscaine fête l'arrivée des premiers frères franciscains en France il y a 800 ans. Retrouvez sur le site : jubilé des 800 ans toutes les informations et les rencontres autour de cet anniversaire.

 

Ci dessous nous vous proposons une vidéo du témoignage de Mme Christine Fisset lors du lancement du jubilé à la basilique cathédrâle de Saint Denis le 22 février dernier :

 

 

Un assistant spirituel est nommé par les frères franciscains pour accompagner toutes les fraternités de la région Champagne-Ardennes. Actuellement, Daniel Piette, diacre diocésain et membre de la fraternité Sperenza, assure ce service.

 

 

  • Il y a également deux fraternités de jeunes : fratimômes (5 à 10 ans) et fratados (10 à 15 ans).

Arbre de la fraternitéFratimôme

 

Vous pouvez contacter le monastère ou la responsable des fraternités séculières de la région pour en savoir plus sur les dates, les horaires et les thèmes abordés.

 

  • Un groupe de prêtres diocésains se retrouve tous les mois en fraternité au monastère. Ils sont actuellement cinq : Arnaud, Mickaël, Paul, Ronan et Thierry. Céline Larousse (détachée aux médias pour notre diocèse) est venue les interviewer lors d'une de leur rencontre au monastère en juin 2013 :

 Fraternité franciscaine sacerdotale

 

FRÈRES AVANT D'ETRE PÈRES

Des prêtres se retrouvent régulièrement chez les clarisses pour vivre un temps de partage fraternel. Comment la spiritualité franciscaine influence-t-elle leur ministère ? Confidences.

 

  • Arnaud. Comme "frère mineur" François fut d'abord laïc, puis diacre. II n'a pas été prêtre. Mais les intuitions qu'il a eues, il y a huit cents ans, questionnent aujourd'hui les prêtres que nous sommes. D'abord, il nous rappelle que ce qui est premier, c'est la vie baptismale; nous sommes des baptisés avant d'être prêtres. Ensuite, l'appel de François nous interroge sur notre rapport au pouvoir ; il est indéniable que les prêtres sont investis d'une forme de pouvoir, mais ils ont à se faire serviteurs de tous. François voulait rester petit pour mieux accueillir les autres.
  • Mickaël. Plus qu'accueillir, il voulait vivre la fraternité. De par notre fonction, nous pouvons facilement tomber dans le piège de la supériorité. Nous devons garder à l'esprit que nous sommes prêtres au service d'une communauté, et aussi frères des paroissiens qui nous sont confiés. II s'agit de trouver un équilibre entre le rôle de pas­pasteur et fraternité évangélique.
  • Thierry. Cette fraternité se vit d'abord dans le presbyterium. Prêtres diocésains, nous ne sommes pas appelés à une vie communautaire, contrairement aux religieux qui vivent en communauté ; mais cela ne veut pas dire qu'on n'a pas des temps fraternels. Notre fraternité franciscaine est l'un des lieux où se construit ce "vivre ensemble".
  • Arnaud. Puisque la vocation baptismale du prêtre est essentielle, nous sommes aussi appelés à vivre en frères avec nos paroissiens. Dans les réunions qui touchent à l'organisation de ma paroisse, il y a toujours un temps où chacun peut partager ce qu'il vit : enfants, travail... Les repas auxquels je suis convié sont aussi un moyen de me rapprocher des gens. Mais il y a aussi tous ceux qui n'osent pas m'inviter, ou ne peuvent pas... Il me faut être attentif à eux.
  • Mickaël. Il est certain que dans les milieux populaires, le prêtre est mis sur un piédestal ; on le considère comme un notable.
  • Thierry. Dans les rencontres avec mes paroissiens, j'essaie de parler voiture, foot, chasse, boulot, enfants... Nous sommes frères en humanité, de la même humanité, confrontés aux mêmes difficultés, aux mêmes tentations. A la différence des religieux, notre vocation est séculière, c'est-à-dire que nous ne sommes pas à part, mais dans le monde. Ainsi, lorsqu'en février j'ai appelé la société de gaz pour demander de différer le règlement de la facture, je me suis dit que beaucoup de familles avaient fait la même chose. Je me sentais solidaire des autres. On vit la crise avec les gens.
  • Arnaud. François s'est laissé façonner par les rencontres et les événements. Sa ressemblance au Christ, qui a culminé avec les stigmates, s'est faite à travers tout un chemin. Les prêtres qui sont appelés à être configurés au Christ-Pasteur, comme le rappelle la messe chrismale, doivent être habités par la même dynamique, tout comme les fidèles : on ne se sanctifie pas par soi-même, dans une relation exclusive avec Dieu, mais à travers sa relation aux autres, à la vie, aux événements, comme le dit la constitution Lumen Gentium de Vatican II (Appel universel à la sainteté).
  • Thierry. Le jeudi saint, le pape François a enjoint les prêtres à aller "aux périphéries de l'existence" : Dans la vallée de la Meuse, je me sens en périphérie...
  • Arnaud. Le petit nombre fait qu'on est souvent à notre bureau, en voiture, en réunion. On tient un peu guichet, les gens viennent nous trouver; or François est celui qui sort.
  • Thierry. Je poursuis le travail de mes prédécesseurs (Christian, Jean-Gabriel, Claude) pour me rapprocher des responsables politiques et syndicaux de la vallée qui sont culturellement, par leur histoire, loin de l'Eglise. S'ils ne viennent pas me voir d'eux-mêmes, c'est à moi d'aller vers eux.
  • Mickaël. Pour moi, la question n'est pas de savoir si nous rencontrons les gens de la "périphérie" ; ils viennent à nous, par exemple lors des obsèques, mais ils se demandent à quelle sauce ils vont être mangés. La question est plutôt de savoir dans quel état d'esprit nous les rencontrons : si nous sommes tendus, sur la défensive, ça va mal se passer.
  • Arnaud. Le Christ ressuscité a des paroles pour chasser la peur. De même, François, quand il arrivait dans une maison, saluait les gens en disant : "Pace et bene. "II arrive désarmé, sans rien d'autre à proposer que la paix. A contrario, peut-être que l'attitude de l'Eglise, notre attitude, éloigne les gens de Dieu. On voit bien que depuis son élection le pape François veut empêcher les gens d'avoir peur de Dieu; il cherche à rassurer, à dissiper les craintes, ce qui ne l'empêchera pas d'avoir des paroles exigeantes par la suite.
  • Thierry. Le risque serait d'être continuellement sur la défensive, d'avoir toujours quelque chose à défendre, à protéger : l'Evangile, le Bon Dieu, la famille... Or, l'Evangile n'a pas à être défendu, mais proposé.
  • Mickaël. L'incarnation doit être notre priorité: vivre avec les gens, manger avec eux, être juifs avec les juifs, Grecs avec les Grecs, comme disait saint Paul. Ce souci de proximité et de simplicité animait François. Il a beaucoup à nous apprendre dans notre ministère de prêtre diocésain.

 Le 16 février dernier, deux des prêtres se sont engagés dans la fraternité séculière entourés par les membres des fraternités et la communauté des soeurs. Retour en images et témoignage d'Arnaud et Ronan.

Arnaud et Ronan 

 Arnaud et Ronan

Le dimanche 16 février dernier, nous avons eu la joie de vivre notre engagement dans l'ordre franciscain séculier.Celui-ci a eu lieu au cours de la messe présidée par F. Jean-Baptiste, chez nos soeurs clarisses de Cormontreuil.Nous étions entourés de nos frères prêtres de la Fraternité franciscaine sacerdotale (déjà engagé ou en attente de l'être ;-),de représentants des Fraternité des régions rémoise et picarde, de parents et d'amis, prêtres diocésains, diacres, laïcs...
Arnaud et Ronan prononcent leur engagementUn petit pan d'Eglise universelle, avec nos soeurs ivoiriennes, un prêtre vietnamien et un prêtre béninois. Parité prophétique que cet engagement de deux prêtres diocésains en présence de Claudine, ministre régionale des Frat ?! En tout cas, l'Esprit de famille a soufflé ce jour-là !
Et nous avons perçu joyeusement comment cet engagement s'inscrivait dans la continuité de notre ordination : suivre le Christ comme prêtres diocésains en mettant nos pas dans ceux de st François, c'est s'engager dans la voie de l'accueil de Dieu dans toute personne rencontrée, dans un esprit de disponibilité et de service. C'est donner la priorité à L' "être homme", "être pauvre", "être simple"... qui sont le sens profond d' "être prêtre" !
Merci à tous pour vos prières et vos attentions fraternelles !
Ronan et Arnaud+

Arnaud et Ronan reçoivent le tau franciscain  

 

  • Les Compagnons de St François par les routes qu’ils organisent marchent à la lumière du Seigneur, sans oublier la prière et l’approfondissement de leur foi et des questions qui touchent notre société. Pour la région Champagne-Ardennes, vous pouvez contacter Simone SERCY au 03.26.03.45.57 ou allez voir le site :http://www.cdsf.org/

 

  • Deux communautés de soeurs franciscaines vivent dans les Ardennes, et des frères franciscains et capucins, en Région Parisienne, à Lille, à Strasbourg, en Belgique, pour les plus proches, s’arrêtent parfois pour un temps de rencontre ou un séjour.

 

Ci dessous voici des témoignages réalisés en mars 2012

soeur Claire BénédicteTémoignage d'une soeur  :

«Il m'a été demandé d'accompagner une des trois fraternités proches de la communauté. Nous cheminons ensemble, pèlerins sur la route à la suite du Christ.

Après nos rencontres mensuelles autour d'un thème ou d'un fait de vie, c'est pour moi une source d'action de grâce et d'émerveillement. Je suis témoin de la présence du Seigneur qui chemine au milieu de nous. Même si pour la plupart des membres de la fraternité la vie a été traversée par de lourdes épreuves, je suis témoin aussi du royaume de Dieu toujours à l'œuvre à travers nos frères et sœurs laïcs franciscains qui veulent prendre l'Evangile au sérieux et l'appliquer dans leur vie dans l'esprit de François et de Claire. Nous avons eu la joie de célébrer l'engagement de plusieurs d'entre eux désirant vivre plus à fond l'Evangile et de se sentir soutenu par l'Eglise dans leur marche à la suite de Jésus dans le monde d'aujourd'hui. Nous formons une belle famille.» sœur Claire Bénédicte

 

Témoignages d'amis de la famille franciscaine :

Engagement de MickaëlBonjour Mickaël, Depuis plusieurs années, tu chemines avec trois amis prêtres dans une petite fraternité franciscaine. Le 15 avril 2012, tu vivras ton engagement au sein de la famille de François et Claire. Qu’est-ce que cela «ajoute» à ta vie de prêtre ?

C'est lors de ma formation au séminaire que j'ai découvert la spiritualité de saint François et de sainte Claire. Celle-ci est venu rejoindre ce qui m'habitait et ce que je désirais vivre comme prêtre. Je pense pouvoir dire qu’en rigueur de terme, mon engagement dans la famille franciscaine n’ajoute rien à mon ministère, mais après avoir découvert plus en profondeur ce qui animait François, au sein de ma fraternité, je sais que c’est comme une couleur que je souhaite donner à ma vie de prêtre. Par cet engagement, je m’engage à vivre les responsabilités en ayant conscience que ce que j’ai et ce que je suis m’ont été donnés par Dieu, et que je n’en suis que l’intendant. Cela veut dire que mon ministère est à vivre dans un esprit de pauvreté, d’humilité, mais dans la joie. La spiritualité de ces deux grands témoins m’aide à rester le plus proche possible de l’esprit évangélique. Ainsi, cet engagement est pour moi un appel constant à me convertir et à changer ma manière d’être prêtre, en recherchant l’essentiel de ma vie chrétienne, de prêtre et dans la vie de celles et ceux que je rencontre.

 

ClaudineBonjour Claudine, Voilà un an et demie que tu as choisi de venir vivre à Reims pour être proche du monastère. Plusieurs fois par jour, tu viens prier avec nous : laudes, messe, milieu du jour, vêpres, adoration, complies ... Rencontrer François et Claire, cela bouscule ?

Fréquenter François et Claire ... ça change une vie ! Le jour où je les ai rencontrés ... j’ai changé de travail ! J’étais enseignante ... je suis venue travailler dans les foyers d’hébergement d’urgence, de sortants de prison, de grands marginaux ... je me sentais tellement proche de toute souffrance des petits et des humbles !! Ma prière a changé ... J’ai compris qu’à la base, il y avait ce Dieu d’Amour qui s’était fait homme pour nous ... Et ce Dieu, on lui doit tout, on a envie de louer, le louer, et le louer encore ... Ma prière s’est faite plus contemplative ... Devant la liberté de François (Dieu seul sait si François était un homme libre, libre vis-à-vis de l’Eglise, de sa famille, de lui-même ...), j’ai essayé de me simplifier, de me détacher tout doucement des entraves qui me séparaient de Dieu. C’est un travail toujours à faire ... mais, devenir libre ... quel beau rêve ! Oui, d’une rencontre avec François et Claire, on ne sort pas indemne ... !! Ca bouscule ... mais cela rend tellement heureux ... parce qu’on est sûr qu’ils nous emmènent vers Dieu !

 

Bonjour Laurent et Elisabeth, Vous avez découvert la famille franciscaine à Reims. Depuis un an et demi, vous poursuivez, avec vos deux fils Gaëtan et Noé, vos engagements franciscains ... à Rome ! Fréquenter Claire et François, qu’est-ce que cela a transformé dans votre vie ?

Après le temps de la découverte, de la prise de conscience que notre chemin de foi, celui qui nous mène au Christ, rejoignait celui emprunté par François et Claire, nous sommes, au fil des années, entrés de plain-pied dans cette vie «à la franciscaine», oh! de façon si imparfaite ! mais de tout cœur et surtout en ayant la si profonde sensation que cette vie nous correspondait pleinement. Toucher de près l’Evangile, prier, louer Dieu à chaque instant et ici, à Rome, prendre le temps d’accueillir en toute simplicité tous ceux qui souhaitent découvrir la Ville éternelle et même parfois ouvrir notre porte dans l’urgence à ceux qui en ont besoin. Parce qu’être franciscain, suivre François et Claire, c’est  s’ouvrir aux autres, être disponible pour recevoir, accueillir et écouter les autres. C’est, comme nous essayons de le vivre à notre petit niveau - parce que c’est pour nous une ardente volonté et également une responsabilité de chrétien et de disciple du Poverello – être fraternels en servant des repas à des personnes démunies, être annonciateurs de la Bonne Nouvelle en catéchisant, et en éduquant nos enfants, être ancrés dans le partage en fondant une fraternité de chrétiens sensibles au message de François d’Assise, être détachés des biens matériels en ayant tout lâché, donné, vendu, en France et vivre ici avec peu de choses à nous, rayonner notre foi et notre joie de croire dans nos riches rencontres quotidiennes, avoir ce puissant sentiment de faire partie d’une famille exceptionnelle, frères, sœurs et laïcs, composant un réseau planétaire partageant de fortes valeurs de vie.

Oui ! Vraiment, fréquenter François et Claire a  transformé notre vie en profondeur et nous en sommes très heureux !

 

Marionnettes dans le jardinBonjour Hilaire, François, Constant, Flore, Bastien, Plusieurs fois dans l’année, vous venez chez nous pour participer à "fratimômes". C'est quoi "fratimômes" ?

"Frat", ça veut dire fraternité et «môme» enfant. On vient à Fratimômes pour apprendre la vie de François. On découvre aussi Claire et sa vie en communauté. Cette année, on découvre Dieu à travers nos sens.

 

Bonjour Monique, La famille franciscaine ... c’est ta famille, n’est-ce pas ? Il y a quelques années, une petite idée a fait son chemin ... Vivre le réveillon de fin d’année en famille franciscaine au monastère. Cela doit sûrement plaire à François et Claire ?

Crèche de la chapelleOui, je pense que François et Claire doivent être contents de nous voir vivre ces moments fraternels : Proposer à ceux qui sont seuls de se retrouver ensemble, très librement. Le monastère nous a permis d’avoir un lieu et une possibilité de «réveillon» à 10 euros (alors que des personnes dépensent des sommes énormes pour l’occasion). Et surtout avec le souci d’accueillir jusqu’au dernier moment la personne esseulée que nous pourrions croiser. Et puis, de proposer, sans l’imposer, la prière pour la Paix avec la communauté. Quelle joie cette année de voir Pierre nous dire sa joie de ce réveillon surprise ! Il ne voulait pas rester seul après le décès de sa femme en juin et il s’est trouvé embarqué dans notre soirée festive pour son plus grand bonheur. Personnellement, je me réfère à «Sagesse d’un Pauvre». A la fin du livre, Eloi Leclerc fait dire à François : «Le Seigneur nous a envoyé évangéliser les hommes. Evangéliser un homme, c’est luidire : "Toi aussi tu es aimé de Dieu, dans le Seigneur Jésus ..." Il nous faut aller vers les hommes ... Le monde des hommes est un immense champ de lutte pour la richesse et la puissance ... il ne faut surtout pas qu’en allant vers eux, nous leur apparaissions comme une nouvelle espèce de compétiteurs. Nous devons être au milieu d’eux, les témoins pacifiés du Tout-Puissant, des hommes sans convoitises, sans mépris, capables de devenir réellement leurs amis. C’est notre amitié qu’ils attendent, une amitié qui leur fasse sentir qu’ils sont aimés de Dieu et sauvés en Jésus-Christ.» Oui, cette soirée, c’est un peu aller à contre courant de notre société de consommation et d’individualisme et nous tourner un petit peu vers notre «prochain» si proche de nous et parfois si seul et transparent.